In Somni
11 janvier 2011
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1 janvier 2011
Cher BBC,
Ô Temple des mots partagés,
Cercle ouvert d’un monde clos
(Là où on pars âgé
Un peu plus biblio.)
Quelle drôle d’année
Tout de même,
Entre Nous…
Hors des sots
D’un double ‘m’ baissé
Etang d’art en berne
D’où on s’est évadés,
Fait virés,
-Délivrés ?-
Cela revient au même.
Cela n’est pas un drame,
Dans le fond du problème :
Qu’importe la trame
Pourvu qu’on ait le thème !
Eussions-Nous seulement
Hissé un peu plus haut
Ce collectif oriflamme,
Crié un peu plus fort
-même à tort-
“ON NOUS MENT !”
“HALTE AU SPAM !”
- Et alors ?
- Alors rien… je me calme.
Entre Nous,
La Tribu.
D’une bribe abattue
Sur un carnet à spirale,
(Dont j’aime le crissement
Noir ou bleu
C’est égal)
Ce signal :
Eux,
Évidemment !
Les mots…
Tout le mal
Qu’on se donne
Pour les faire Vivants.
Mais… Décemment
S’il Vous plaît
Entre Nous…
Amis Vrais.
Préservons-Nous
Encore
Un peu plus davantage
De L’insoutenable
Légèreté
Des lettres,
(Des cons, des rats)
Des auteurs en mal d’être
Promotristement trop.
Daily show…
Disons-leur
Aux teasers
Qu’ils se tirent
Ailleurs.
D’ailleurs,
Higher,
C’est un peu plus haut…(®) ^^
Entre Nous,
Amis Fiers,
-Même
Ceux d’hier
Après ces lignes-
À Vous
Qui restent
Englués
Just right there :
Dans la fake boue.
Ce remake
Qui m’assomme
D’XO.com.
Faux-semblant
Égale=Faux Frères
Ou Soeur.
BBC,
Ô Douceur
Feutrée,
T’as misé
Sur la lueur
D’une vérité
Qui se meurre.
À moins que…. à moins que……….
Happy new Year
© Jean-Michel RiHET 2010
Maria – Versiò Catalana
9 février 2010
Maria – Version Française
9 février 2010
El Campo de les Estrelles
29 janvier 2010
Mille quatre cent kilomètres à pied, du sud de Paris à Astorga, sur la Voie de Vezelay – Camino de Santiago de Compostella. Une Aventure Humaine presqu’irréèlle à notre époque.
Pour le Peuple du Chemin
Un jour je suis parti.
Je suis parti à pied.
J’ai laissé
Mon Âme à la barre
De ce vaisseau fatigué,
Hissant ses dernières
Voiles.
Car mon Âme,
Seule,
Savait.
Elle savait les courants
Evitant les récifs,
Elle connaissait les passes,
Au bleu-vert dangereux
Q’une vague esquisse.
Ce liquide labyrinthe
Ce lit d’eau
Qui se teinte
D’un appel silencieux :
La plainte
des abysses… .
Et puis, un Rivage.
Un rivage
Se dévoile
Et tout en Haut,
Les Cieux… .
Car,
C’est sous un Champ d’Etoiles
Que l’on fait ce Voyage :
Une Route de gueux,
Qui cheminent sous le Ciel
Pour la Vision d’un Sage
Pour de l’Or,
Une Belle,
Ou même sans raison
Ou alors,
si peu…
Ainsi j’ai traversé
Des ruisseaux et rivières,
Des plaines et des forêts,
Une montagne en hiver.
J’ai ravalé mes larmes
En mordant la poussière
Mais avançant toujours,
Poussé par quelque Vent.
La Liberté est là :
Suivre le Chemin d’Amour
D’une Carte imaginaire
Avec des yeux d’enfant.



